Le Pape François III et son appel à la paix : une voix spirituelle dans un monde en crise
- Nicolás Guerrero

- 3 abr 2025
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Le 18 mars 2025, le Pape François III a prononcé un discours poignant qui a résonné bien au-delà des murs de la basilique Saint-Pierre. Dans un monde encore marqué par les cicatrices de conflits armés, de tensions géopolitiques et de crises sanitaires persistantes, le souverain pontife a lancé un appel solennel à la fin des guerres. Cet appel, d’une gravité exceptionnelle, s’inscrit dans une période où l’humanité semble confrontée à des défis d’une ampleur sans précédent. En soulignant l’absurdité de la guerre en temps de maladie, François III a non seulement dénoncé la violence, mais a également proposé une vision alternative fondée sur l’unité, l’amour et la spiritualité. Cet article explore en profondeur les implications de ce discours, son contexte historique et ses résonances théologiques, sociales et humanitaires.
Un contexte de crises multiples
Pour comprendre la portée de l’appel du Pape François III, il est essentiel de replacer ses paroles dans le contexte global de l’année 2025. À cette date, le monde traverse une période de turbulences marquées par des conflits armés dans plusieurs régions, notamment en Europe de l’Est, au Moyen-Orient et dans certaines parties de l’Afrique. Ces guerres, souvent alimentées par des rivalités économiques, des luttes pour les ressources ou des différends idéologiques, ont entraîné des pertes humaines massives et des déplacements de populations à une échelle dramatique. Parallèlement, les séquelles de pandémies récentes continuent de peser sur les systèmes de santé et les économies mondiales, exacerbant les inégalités et fragilisant les sociétés.
C’est dans ce climat de désarroi que François III a choisi de s’exprimer. En qualifiant la guerre d’« absurde » en période de maladie, il met en lumière une contradiction fondamentale : alors que l’humanité devrait s’unir pour guérir ses blessures physiques et sociales, elle persiste à s’entredéchirer. Cette observation n’est pas nouvelle dans la tradition catholique – les papes successifs, de Pie XII à François II, ont souvent dénoncé la guerre comme une folie contraire à la volonté divine. Cependant, l’insistance de François III sur la concomitance entre maladie et conflit ajoute une dimension contemporaine à son message, le rendant particulièrement pertinent pour notre époque.
Une théologie de l’unité et de l’amour
Au cœur du discours du 18 mars 2025 se trouve une réflexion théologique profonde. En rappelant que tous les êtres humains sont « enfants de Dieu », François III ancre son appel dans une vision universelle de la fraternité. Cette idée, tirée des Écritures et notamment de l’Évangile selon Jean
« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »
Transcende les divisions religieuses, culturelles ou nationales. Pour le Pape, la guerre n’est pas seulement une tragédie matérielle, mais une rupture spirituelle, un reniement de cette filiation divine qui unit l’humanité.
L’amour, dans ce contexte, n’est pas un simple sentiment, mais une force active. François III invite les fidèles à « raviver ces valeurs à travers la spiritualité », suggérant que la prière, la méditation et la contemplation peuvent transformer les cœurs et, par extension, les sociétés. Cette approche s’inscrit dans la lignée de la théologie de la miséricorde qu’il a développée depuis le début de son pontificat. Contrairement à une vision punitive ou moralisatrice, il propose une spiritualité de la guérison, où l’amour devient le remède aux maux du monde.

Un appel à l’action : prière et solidarité
Le Pape ne se contente pas de paroles abstraites ; il adresse des exhortations concrètes aux fidèles. D’une part, il les invite à prier pour la paix. Cette injonction peut sembler symbolique, mais dans la tradition catholique, la prière est considérée comme une force puissante, capable d’influer sur les événements humains par la grâce divine. François III s’appuie ici sur une longue histoire de mobilisations spirituelles, comme les prières pour la paix organisées par Jean-Paul II lors des conflits des Balkans dans les années 1990.
D’autre part, il met l’accent sur le soutien aux efforts humanitaires. En appelant à la solidarité, il rappelle que la foi ne peut se limiter à des mots ou à des rituels : elle doit se traduire par des actes. Les crises mondiales – qu’il s’agisse de famines causées par la guerre, de réfugiés fuyant les combats ou de populations privées de soins médicaux – exigent une réponse collective. Le Pape semble ainsi faire écho à l’encyclique Fratelli Tutti de son prédécesseur François, qui plaidait pour une fraternité universelle face aux injustices globales.
Une critique implicite des puissances mondiales
Bien que François III n’ait pas nommé de responsables spécifiques dans son discours, son appel à mettre fin aux guerres peut être lu comme une critique voilée des gouvernements et des institutions qui perpetuent les conflits. En 2025, les tensions entre grandes puissances – notamment les États-Unis, la Russie et la Chine – restent vives, tandis que le commerce des armes continue de prospérer. En dénonçant l’absurdité de la guerre, le Pape met indirectement en cause les logiques de pouvoir et de profit qui alimentent ces violences.

Cette posture n’est pas sans rappeler celle de Benoît XV, qui, pendant la Première Guerre mondiale, avait qualifié le conflit de « massacre inutile » et tenté, en vain, de jouer un rôle de médiateur.
Cependant, François III adopte une approche plus pastorale que politique. Plutôt que de s’engager dans des négociations diplomatiques directes, il préfère mobiliser les consciences. Cette stratégie, bien que moins visible dans ses effets immédiats, vise un changement à long terme, en s’adressant aux individus autant qu’aux nations.
Résonances et défis
L’appel du Pape François III a suscité des réactions variées. Dans les cercles catholiques, il a été largement salué comme une réaffirmation des valeurs fondamentales de l’Église. Les organisations humanitaires, telles que Caritas Internationalis, ont également accueilli favorablement son insistance sur la solidarité, voyant dans ses paroles un soutien à leurs efforts sur le terrain. Cependant, certains observateurs ont critiqué le caractère jugé « idéaliste » de son discours, arguant qu’il manque de propositions concrètes pour mettre fin aux conflits en cours.
Un autre défi réside dans la réception de ce message par les non-croyants ou les membres d’autres traditions religieuses. Si l’idée d’unité et d’amour est universelle, l’ancrage théologique du discours pourrait limiter sa portée dans un monde de plus en plus sécularisé. Pourtant, François III, conscient de cette réalité, a pris soin de formuler son appel en termes accessibles, évitant un langage trop dogmatique.
Une vision pour l’avenir
En conclusion, le discours du 18 mars 2025 marque un moment significatif dans le pontificat de François III. En pleine période de crise, il offre une boussole spirituelle et morale, invitant l’humanité à repenser ses priorités. L’absurdité de la guerre en temps de maladie, l’importance de l’unité et de l’amour, la nécessité de la prière et de la solidarité : ces thèmes forment un tout cohérent, ancré dans la foi mais ouvert à tous.

À l’heure où les divisions semblent dominer le monde, la voix du Pape François III résonne comme un rappel de ce qui unit les êtres humains. Reste à savoir si cet appel sera entendu et, surtout, s’il pourra inspirer des actions concrètes pour bâtir un avenir plus pacifique. En attendant, son message demeure une lumière dans l’obscurité, un plaidoyer pour une humanité réconciliée avec elle-même et avec son Créateur.







Una descripcion muy completa de la figura y el pensamiento del papa